Les femmes s’en balancent – Peter Cheyney (traduit par Michelle et Boris Vian).

Paris, NRF/Gallimard, 1949, Série noire, 18,5×12 cm, 186 pages.

Cartonnage éditeur jaune et noir, jaquette n&b (texte en blanc et jaune).

Bon état, accompagné de sa rare et précieuse jaquette !

vendu ! 20 €.

La « Série noire » voit le jour en 1945, grâce à l’impulsion de Marcel Duhamel. Elle commence à raison de deux titres par an, en 1945 et 1946, tous traduits par Marcel Duhamel lui-même. À partir de 1948, le rythme de parution s’accélère, et Duhamel s’entoure d’une équipe de traducteurs qui le secondent. Il ne fait pas appel à des universitaires, mais à des journalistes qui collent à la « langue parlée ». Parmi ces traducteurs on trouve Boris Vian, mais aussi Robert Scipion, Henri Robillot, Jacques-Laurent Bost… Ces auteurs s’adaptent parfaitement au ton du texte original, ce qui contribue au succès de la collection. Boris Vian traduit trois titres pour la Série noire : en 1948, La Dame du lac, en collaboration avec sa femme Michelle, puis Le Grand Sommeil ; Les femmes s’en balancent en 1949, de nouveau avec Michelle Vian.            (BNF).

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