Pompes funèbres – Jean Genet.

1948. In-12 broché de 374 pages, couverture illustrée. Seconde édition parue un après l’originale publiée sous le manteau en 1947. Elle a été tirée à 1500 exemplaires numérotés, Celui-ci est le numéro 1175, hors commerce et réservée aux seuls souscripteurs. Le titre pourrait être une composition de Jean Cocteau.

100 €.

Dans Pompes funèbres (1947), Jean Genet propose une vision homoérotisée d’Hitler, ainsi qu’un regard trouble sur les rapports qu’entretiennent la violence nazie et l’attirance sexuelle. Il adopte dans le même ouvrage une partie du point de vue de la Milice et pointe la fascination de celle-ci pour la mise en scène du culte du corps et de la virilité développés par le nazisme. Cela ne fait pas pour autant de Jean Genet un thuriféraire du régime nazi ou de la collaboration. Tout d’abord, ce texte est écrit par Jean Genet afin de pratiquer un travail de deuil : son ami, Jean Décarnin, résistant communiste, vient d’être assassiné par un milicien. Pompes funèbres s’ouvre sur l’enterrement de Décarnin.

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